mercredi 6 mars 2013

Distribution de galettes

Ayé, j'ai reçu tous les DVD et Blu Ray de Lapse.
J'ai commencé à en envoyer par la Poste. Le processus est particulièrement fastidieux.
Je commence par compiler les adresses d'envois sur un fichier numérique dans mon smartphone, je file à la Poste avec un sac rempli de galettes.
J'achète des enveloppes pré affranchies (4.50€ pièce. Pas très cher à l'unité, mais ça va commencer à compter si j'en envoie au 114 contributeurs ainsi qu'à la soixantaine de personnes qui ont collaboré au film), j'écris chaque nom, prénom, adresse sur chaque enveloppe, j'écris mes nom, prénom, adresse sur chaque enveloppe et j'envoie le tout.
Tout ça prend BEAUCOUP de temps.


Du coup, je vous proposerai bien quelque chose : un rendez vous dans Paris (pour les parisiens, of course) avec une distribution de galettes dans la joie et la bonne humeur.

Y'a t-il des candidats ?


lundi 4 mars 2013

Des Prix !

Lapse, en compétition le week end dernier au Richmond International Film Festival (RIFF), en Virginie, USA, en repart avec deux prix, et non des moindres.
- Meilleur court métrage
- Meilleur réalisateur





Merci à William Dresden et Grayson Wolfe d'avoiur assisté à la projection et réceptionné les prix !
Ils m'ont dit que la session Questions-Réponses d'après la projection a été assez fournie, et que le public a salué la musique du film.
Big Up à Etienne Forget et à tous les membres de l'équipe du film dont le travail est célébré par ces deux prix.
Lapse en est donc à sa 5e récompense, série en cours...



lundi 14 janvier 2013

Les galettes arrivent !

Chers soutiens du film, je vous présente mes plus plates excuses : l'attente n'a que trop duré.
Les galettes du film devraient arriver très prochainement, et toutes celles et ceux qui en ont commandé une seront servis.
Si j'oublie quelqu'un, il est invité à se manifester bruyamment par mail.

Merci à vous !


lundi 10 décembre 2012

3e festival, 3e prix !

La nouvelle est tombée ce matin, avec 9 heures de décalage horaire : "Lapse" a remporté le prix du meilleur court-métrage à l'Anchorage International Film Festival !!
Le film remporte ainsi son 3e prix pour son 3e festival. "C'est un bon ratio", m'a précisé mon ami réalisateur Guillaume Pierret, dont le court-métrage "Matriarche", lui aussi en compétition à Anchorage dans une autre catégorie, termine runner-up (2e) de la compétition.

Tous les détails sur la page du festival : http://www.anchoragefilmfestival.org/2012/

Encore un grand BRAVO à toute l'équipe du film ainsi qu'un grand MERCI à toutes celles et ceux qui l'ont soutenu !




lundi 29 octobre 2012

2e festival, 2e Prix !

La nouvelle est tombée ce matin, Lapse remporte le prix du meilleure montage, à la première édition du London City Film Festival. Je suis ravi que le travail d'Audrey Simonaud soit récompensé, elle l'a bien mérité.
Retour sur un festival assez... surprenant.

Vendredi 16 octobre 2012

Mon Eurostar est à 17h43. J'arrive à la Gare du Nord vers 16h, à la faveur d'une réunion écourtée. Je retire mes billets et m'aperçois que je n'ai pas mon passeport sur moi. "Qu'à cela ne tienne" m’apostrophe une petite voix intérieure, "tu as ta carte d'identité.
Certes, certes. Seulement voilà, la carte en question est périmée depuis maintenant 6 mois. Or, j'ai un passeport tout neuf à la maison. Je décide de rentrer le chercher chez moi.
J'arrive vers 16h30, retourne tout l'appartement et ne retrouve pas mon passeport. Il est 16h45, je dois repartir si je veux être à l'heure pour l'embarquement. L'Eurostar, c'est pas le Paris-Charleville Mézières. Faut passer les douanes, les portiques de sécurité, arriver 1/2h en avance, ça rigole pas.
C'est donc à la fois énervé et anxieux de mon passage aux Douanes que je déboule au pas de course à la Gare du Nord, à 17h15.



Aux douanes françaises, on me dit qu'ils veulent bien me laisser passer, mais ils sont persuadés que les anglais ne seront pas aussi cléments.
Goddamit !
Vais-je échouer aussi près du but ?
Le douanier anglais regarde ma carte, examine la date, m'informe qu'elle est périmée.
RULE NUMBER ONE : obtempérer : Je baragouine que je suis au courant, que j'ai un passeport tout neuf et tout, mais impossible de remettre la main dessus.
Il me demande la raison de mon voyage.
Je lui explique que je vais défendre mon film qui est sélectionné dans un festival de court-métrages, à Londres. Il me regarde avec des yeux ronds, qui semblent dire :
- "c'est le pipeau le plus original qu'on m'ait fait cette semaine. Good one mate."
Il discute avec sa collègue, elle marmonne un truc, ça commence à pas sentir bon pour moi.
Il me dit qu'il va me laisser passer mais qu'il faut impérativement que je fasse refaire ma carte dans les plus brefs délais.
RULE NUMBER TWO : rester courtois : Je remercie, promets de la faire refaire très vite et me confonds en excuses.
10 minutes plus tard, je m'asseyais dans l'Eurostar.
Le trajet passe rapidement, et me voilà arrivé à Saint Pancras. Ça fait tellement longtemps que j'étais pas venu à Londres, que j'avais jamais mis les pieds à Saint Pancras. A l'époque, la gare internationale était Waterloo.
Je retrouve mon cousin, que j'ai pas revu depuis un bail, et qui m'a gentiment proposé de m'héberger.



La soirée se passe super bien, malgré le froid et la petite pluie qui tombe en continu.

Le lendemain matin, nous partons pour le Genesis Theater a Whitechapel, où le festival a lieu. Première mauvaise surprise, tout un tas de lignes de métro sont fermées pour travaux. On fait donc des détours et arrivons à 10h30 (heure théorique du début de la projection) alors que nous avions prévu d'arriver à 10h.
Y'a un peu de monde, mais rien n'a encore commencé. Les problèmes de métro semblent avoir retardé une majorité de participants. On nous informa finalement que la projection va avoir lieu, avec une petite quarantaine de minutes de retard sur l'horaire initialement prévu.
C'est le maximum qu'ils peuvent s'autoriser. Une projection de "Skyfall" est prévue en début d'après midi et, comme nous le dit notre hôtesse, "On ne peut faire attendre James".



Nous entrons dans une salle plutôt grande et atypique. 2 étages, un balcon, des décorations ondulées, et une distance assez importante entre l'écran et le premier rang.

A l'écran, une mire est projetée. L'image est un peu de traviole, et on entend une sale "ronflette", typique du grésillement produit par une prise électrique défectueuse, ou ce genre de trucs.

Après une brève présentation et une salve d'applaudissements, la projection démarre.

Et là, c'est le drame.

L'image est moche. Elle est comme coupée en deux, avec la moitié inférieure en retard de quelques frames sur la moitié supérieure. Ça donne un étrange effet de rolling shutter typique des vidéos tournées avec un téléphone portable.
Mais ce n'est pas le pire.

Non.
Le pire, c'est que le son du premier court-métrage qui nous est projeté, arrive à peu près deux bonnes secondes avant l'image.
"Please, wait !" entend t-on dans la salle alors que le visage de la comédienne est figé à l'écran.
Et deux secondes plus tard, sa bouche mime ce qu'on vient d'entendre.
En un mot comme en cent, c'est insupportable.
Ça gâche complètement le visionnage, il devient très difficile d'entrer dans l'histoire.
Sur le coup, on se dit que le bug va être rapidement réglé.
Mais rien ne se passe. Le film continue à se dérouler de travers, sans aucune intervention extérieure. Comme si nous étions les seuls à remarquer ce qu'il se passe d'anormal.
Puis on se dit que le bug ne doit toucher qu'un seul film. Qu'ils l'ont reçu comme ça. Et que ça se passera bien pour les films suivants.
Ah ben juustement, voilà le film suivant qui démarre...
"CAMARILLA PRODUCTIONS ET TRACTOFILM PRESENTENT"... ouille, j'ai déjà vu ça quelque part...
Dès les premiers instants surviennent les premiers décalages entre la voix d'Hubert Saint Macary et les sous-titres. Je comprends immédiatement que mon film va subir le même sort. Vincent Londez quitte la salle immédiatement. Je reste encore, quelques poignées de secondes, pour appréhender l'ampleur du naufrage. On entend l'impact d'un accident sans même le voir. Hubert est devenu muet mais sa bouche bouge quand même. Vincent est aphone. L'image est coupée en deux.
Ça fait beaucoup. Je ramasse mes affaires et sors moi aussi. Je retrouve dans le hall Vincent Londez en conversation avec des membres du staff.
Ce qu'il m'apprend est encore pire que ce que je croyais. Les organisateurs savaient que c'était buggé. et ils ont quand même lancé la projection. Ils sont partis à la guerre avec des pistolets à eau, écartant les bras et ouvrant les mains pour une crucifixion annoncée.
Le plus difficile à comprendre dans cette histoire c'est deux choses :
1 - Pourquoi n'ont ils pas prévu de plan de secours ?
2 - Pourquoi n'ont il pas effectué leurs tests la veille ou l'avant veille afin d'être en mesure d'activer le plan de secours en question ?

Un plan B, c'est pas sorcier. Il suffisait d'un ordinateur avec tous les fichiers video dessus, un câble HDMI et VLC ou Quicktime Player pour lire le tout. La qualité aurait été inférieure à celle d'un DCP, mais au moins, les films auraient pu être projetés dans des conditions à peu près décentes.

Complètement désœuvrés, les organisateurs nous ont alors demandé ce qu'on voulait qu'ils fassent. On leur a demandé d'arrêter la projection. Par respect pour le public (dont une partie avait payé leurs billets - qu'ils se sont fait rembourser par la suite), et par respect pour toutes les personnes qui avaient travaillé à la qualité des films projetés.

Ils ont donc arrêté le film aux 3/4. Du coup, j'ai été régulièrement interpellé par des personnes qui, pour une raison qui m'échappe au vu des conditions de projection, étaient tellement rentrés dans le film qu'ils voulaient ABSOLUMENT en connaitre la fin !
J'en ai presque regretté d'avoir demandé à interrompre la projection...

Nous avons ensuite croisé le responsable technique de la projection. "LE" responsable.
Il m'a expliqué avoir galéré 3 jours et 3 nuits ("lol") à sortir un fichier DCP global, qui comprenait tous les films projetés. Sauf que certains films étaient en 24 images par secondes, d'autres en 25. Certains en 16:9, d'autres en 2:35...
Et que l'harmonisation des formats a été une vraie galère. Et que le problème d'image venait du câble SDI chépakoi, etc...
Je n'avais qu'une envie, c'était de partir de là. Je ne lui ai donc pas posé davantage de questions.

Au final, je trouve assez incompréhensible qu'un festival se donne autant de mal pour organiser un évènement international, s'inscrire sur withoutabox, louer un cinéma, faire venir des photographes, convier la presse, mettre en place un site web pas trop moche pour présenter une projection à ce point désastreuse.

Nous sommes repartis dans le froid, la pluie et les cohues des festivités du dernier week end avant Halloween.



Le lendemain, je recevais un email m'apprenant que les "vainqueurs" seraient annoncés sur le site du festival, dès lundi. Etrange impression que de récompenser des films que personne n'aura vu, en dehors du jury. Ce matin, donc, nous apprenions que Lapse avait remporté le prix du meilleur montage. Une bonne nouvelle qui clôture un week end assez... particulier.







jeudi 18 octobre 2012

Jaquette, suite (et fin ?)



Je n'avais pas idée à quel point ça pouvait être compliqué de réaliser une jaquette de DVD lorsque :
- on n'en a jamais fait auparavant
- on n'est pas spécialement doué pour le graphisme

Déjà, faut trouver les dimensions exactes de la jaquette en question. Google est mon ami. Sauf que sur Google, on trouve pas mal de chiffres différents. Certains sites parlent d'une marge, d'autres pas. Les chiffres diffèrent de quelques millimètres ci et là. Rien de grave, mais à qui se fier ?
Bizarrement, je n'ai pas eu l'idée de sortir une vraie jaquette et de la mesurer (je ne sais même plus si j'ai un double décimètre quelque part chez moi...). J'ai fait confiance au site qui m'avait l'air d'être le plus sérieux en la matière, en l'occurrence, le site d'un prestataire d'imprimerie de jaquette et de pressage de DVD.
Une fois le document créé dans Photoshop, l'angoisse monte.
"Alors, je mets quoi sur la jaquette ?"
L'affiche, ok.
Les noms, je les mets sur la face au au dos ?
Parce que je vais les mettre au dos de toutes façons. lors pourquoi les remettre sur la face. Ça va "alourdir" un peu mon affiche non, tout ce texte ?
Je mets les sélections en festivals ?
"Cannes Short Film Corner", c'est un peu bidon de le mettre non ? Mais si c'était réellement bidon, personne ne le mettrait. Or, TOUT LE MONDE le met. Ça doit pas être si bidon que ça finalement...
Allez, je le mets en haut à droite, en pas trop gros. Au pire, je pourrai le dégager.
Ok, la face, c'est bon.
c'était fastoche finalement.
Maintenant le dos.
Ah, le dos...
Je mets quoi ?
Des photos ?
Ok, mais lesquelles ?
Les tronches des personnages ?
Super. Je vais mettre une vignette sur les photos...
Mmmh, pas top la vignette finalement...
Je mets quoi en fond ?
Noir c'est tristoune...
Faudrait quelque chose... Une texture ?
Pffffff.... J'en sais rien...
Allez, on verra après (clique sur l'image pour l'agrandir)


Le prix à Trouville en jaune fluo, ça claque trop. C'est pas très cohérent avec la sobriété de l'affiche designée par Nicolas Cliet Marrel. Je vais le passer en N&B.
Il manque quoi d'autre...?
Tiens, je vais mater un vrai DVD pour voir.

MAIS Y'A UNE TONNE DE TRUCS !!

Accord parental, blabla, la durée, le format... le casting OK... plein de petits logos chelous.
Les prods, le logo "DVD Video", au cas où on penserait acheter une VHS. Pratique ça.
Y'a une phrase d'accroche, ok.
Ah zut, y'a des critiques de presse, très souvent. On n'a pas de critique de presse nous... Et même si on en avait, ça me ferait bizarre d'écrire au dos de la jaquette du DVD de mon court-métrage :
- "LE FILM NOIR DE L'ANNEE"
- ou encore "UNE REUSSITE !"
- Voire : "JAMES GRAY ET JACQUES AUDIARD PEUVENT ALLER SE RHABILLER", ahem...
L'auto marketing, c'est parfois compliqué.

Du coup, j'ai décidé de ne rien mettre.
Comme je séchais sur la partie graphisme pur, j'ai demandé à Webmyart, qui avait bossé en 2008 sur mon tout premier site web.
Il m'a proposé un truc très chouette, avec une texture de fond un peu grungy, et une photo désaturée de Victor (le personnage principal) en arrière plan (clique sur la photo pour l'agrandir).




Du coup, j'ai rebondi dessus.
J'ai choisi une texture moins trash et ai préféré mettre une image de Julia, le personnage inteprété par Elsa Kikoïne. Du point de vue de Victor, c'est elle la clé. Et comme elle est un peu en "arrière plan" de l'intrigue, ça faisait parfaitement sens de la mettre en arrière plan des autres images.
J'étais en train d'intellectualiser comme un furieux le dos d'une jaquette de DVD.
"Garçon ! Une tisane s'il vous plaît !"
Je vous passe les détails techniques où j'ai passé des plombes à tester TOUS les modes de fusion possible entre les images, l'arrière plan et les textures pour trouver "le bon look".
Au final, je me suis arrêté à ça (clique sur l'image pour l'agrandir):



Ça montre les personnages principaux, ça raconte pas trop de choses sur le film. La vignette sur la tranche laisse comprendre que ça va barder à un moment. L'affiche reste sobre malgré les couronnes de lauriers (l'idée était d'éviter de transformer la silhouette en homme sandwich). Le seul truc sur lequel j'hésite encore,n c'est le pitch du film. Je vais p'tet le mettre en ligne, juste au dessus des 3 photos.
Qu'en penses-tu, lectrice/lecteur avisé(e) ?

mercredi 17 octobre 2012

mardi 16 octobre 2012

Nouvelle sélection


C'est avec plaisir que j'ai appris hier soir que "Lapse" a été sélectionné à l'Anchorage International Film Festival, en Alaska, USA. Il sera aux côtés de Matriarche, la bête de concours (déjà 20 sélections) de mon ami Guillaume Pierret. Le festival se déroulera du 30 novembre au 9 décembre prochains.

jeudi 11 octobre 2012

Jaquette


Un DVD "officiel" devrait arriver prochainement. J'ai entrepris de confectionner une jaquette en bonne et due forme, en repartant du travail de l'excellent Nicolas Cliet Marrel.
Ça commence à avoir de la gueule !









lundi 8 octobre 2012

Nouvelle projection !

Si vous avez raté la projection du dimanche 30 septembre au Grand Action, réjouissez vous : une nouvelle date de projection a été fixée :
Elle aura lieu le mercredi 24 octobre 2012 dans la belle salle de Commune Image.

UPDATE :
La projection démarre à 20h. Voici le programme :


"Directed By" de Alban Mench // prix d'interprétation au festival de Bischeim 2012 (Ophélia Kolb)

"Lapse" de Gilles Guerraz // Prix OFQJ - Festival Off Courts Trouville 2012

"Her name is Crazy" des Paillowski Brothers // Grand Prix du Jury - Festival "City-Court" 2012

"Vends chien qui parle 10 euros" de Lewis Martin Soucy // Prix Unifrance - Festival Off Courts Trouville 2012  // Coup de coeur Cannes Short Film Corner 2012

"Sick" de Jean Luc Herbulot // Prix du meilleur film - Festival G.E.N.R.E. 2012








vendredi 5 octobre 2012

New Selection !


 J'ai appris cet après midi la sélection de "Lapse" au London City Film Festival qui, comme son nom l'indique, se déroulera à Londres à la fin du mois d'octobre. C'est la toute première édition de ce festival. Je suis impatient d'assister à la projection des 10 films en compétition.




lundi 1 octobre 2012

Merci !

Merci à toutes celles et ceux qui ont bravé les embouteillages infernaux (il m'aura fallu 1h40 pour parcourir 5 km dans Paris intra muros) et la traditionnelle flemmardise du dimanche soir, pour venir visionner "Lapse" hier soir dans des conditions de rêves offertes par la très belle salle Henri Langlois du cinéma Le Grand Action, rue des écoles à Paris.
La projection s'est très bien déroulée, devant environ 150 personnes, d'après Big Brother. Elle a été suivie par la présentation sur scène des membres de l'équipe présents (acteurs principaux, une partie de l'équipe technique et de production, ...) et quelques questions-réponses avec le public.
Nous nous sommes ensuite dirigés vers le cocktail, et les dernières personnes sont parties vers 21h30, soit plus de 2 heures après la fin de la projection.

Une excellente fin d'après midi !

samedi 8 septembre 2012

Premier Festival, Premier Prix !


Je suis heureux de vous annoncer que pour son premier festival (Off Courts à Trouville), Lapse a gagné le Prix Office Franco Québécois de la Jeunesse (OFQJ)

On a fait un film de djeun's !

Pour mémoire, Off Courts avait reçu 1800 films, sélectionné 42 (21 films français, 21 films québécois), et récompensé 8.

Ce prix est assorti d'un voyage professionnel au Québec. Depuis le temps que j'avais envie d'y aller, tabernacle !!




mardi 17 juillet 2012

1ère sélection officielle !


Alors que je rentre tout juste des World Series de Poker à Las Vegas, la tête embrumée par un gros décalage horaire, la nouvelle vient de tomber : "Lapse" est en compétition au prochain festival Off-Courts de Trouville, qui aura lieu fin août-début septembre.

http://www.off-courts.com/


Merci encore à tous, j'espère que Lapse aura une belle carrière en festivals !

dimanche 1 juillet 2012

Here comes the master !


L'étalonnage de Lapse est officiellement terminé.
Thibaut m'a sorti un joli Master (quasi) définitif, en l'objet d'un GROS fichier Apple Prores de 34Go. Comme il manquait les plans truqués, j'ai dû les intégrer moi même dans mon logiciel de montage favori, Premiere Pro CS5.5.
Une opération simple, sur le papier.
Dans la pratique, j'y ai passé 3 jours et demi.
Le fichier vidéo n'était pas reconnu sur mon ordinateur (sous Windows 7), malgré mes codecs à jour. Incompréhensible.
J'ai dû lancer une série de tests, désinstaller et réinstaller des programmes, des codecs, éplucher des forums techniques, lancer un appel sur Facebook, avant de me résoudre à emprunter le MacBookPro d'un ami (Clovis, si tu nous lis) afin de réencoder mon fichier d'origine dans un autre format, lisible sous Windows.
J'ai jeté mon dévolu sur le format Avid DnxHD, qui a bonne réputation et se targue d'être 100% compatible PC/Mac. L'encodage a duré 6 heures. Au final, le fichier est superbe sous Mac mais est également illisible sous Windows. 
A ce moment là, le plus important est de ne pas m'arracher le peu de cheveux qu'il me reste.
Réfléchissons.
J'ai besoin d'un Master encodé dans un format exploitable sous Windows, afin de sortir une version internet du film. 
Ai-je besoin de la meilleure qualité du monde ?
Probablement pas. J'ai simplement besoin d'un format d'une EXCELLENTE qualité. J'ai donc décidé d'encoder en MPEG2 "Blu-Ray", c'est à dire en 1920x1080 pixels (Full HD), avec un bitrate de 36mb par seconde, le tout en 24 bits. 
Désolé si je parle chinois à une majorité d'entre vous.
Je vais traduire : j'ai choisi un format dit "destructif" (qui supprime certaines informations de l'image d'origine). Mais la qualité est suffisamment bonne (celle d'un Blu Ray) pour que le résultat demeure superbe dans le cadre d'un visionnage sur Internet.
Pourquoi encoder pour Internet ? Vais-je mettre le film sur youtube ?
Certainement pas.

J'ai simplement besoin d'une version en accès privé, pour la montrer à d'éventuels festivals, acheteurs, distributeurs potentiellement intéressés par le film. Ce lien est également destiné à certains des co-producteurs du film sur Ulule, qui ont opté pour un accès online au film.

Bref, la version est encodée, et en cours d'upload.

Voici quelques screenshots issus de l'encodage en MPEG 2 Blu Ray :
















lundi 25 juin 2012

Lapse sur imdb

Découverte du week end : une page imdb de "Lapse" a été créée à mon insu, probablement à partir de la plate forme d'inscription en festivals www.withoutabox.com sur laquelle le film est enregistré.

L'initiative est sympathique, seulement voilà, il y a eu pas mal de coquilles durant l'opération. Et elles sont de taille :

- Hubert Saint Macary a disparu du casting (!)
- Vincent Londez est crédité en tant que producteur et apparaît en tant que 7 ou 8e rôle du film (!)
- Olivier Lefebvre n'est pas crédité du tout
- Thibaut Pétillon, Stefan Godin, l'équipe régie, Léo Leroyer, Patrice Goldberg, les maquilleuses (autres que Tiffany) ,e sont pas crédités.

On va essayer de faire corriger tout ça rapidement...


mercredi 20 juin 2012

C'est long !

20 juin... 3 semaines qu'on a commencé l'étalo. C'est long, c'est long...
Je ne peux pas en vouloir à Thibaut, l'étalonneur. Son emploi du temps déborde littéralement. Il se penche sur Lapse dès qu'il a 5mn.
Laurent Ferrière, monsieur plans truqués numériquement, a repris tous ses effets spéciaux à partir des plans étalonnés par Thibaut.
On devrait en voir le bout très prochainement.
J'ai hâte...

J'ai commencé à inscrire le film à quelques festival en proposant une version non définitive. Je trépigne. J'ai envie de l'envoyer partout.

William & Grayson m'ont proposé d'envoyer le film aux festivals américains. Pour cela ils ont besoin d'un DVD (et donc d'un master, et donc du film étalonné).


J'espère pouvoir faire une projection à l'équipe du film avant la Saint Glinglin. Depuis le temps que je leur ai promis...

Bref, je tourne un peu en rond en rongeant mon frein.

A bientôt !

mercredi 30 mai 2012

Etalo !



Thibault Pétillon l'étalonneur, Julien Jaunet le directeur photo et moi, venons de boucler le 3ème jour d'étalonnage de Lapse.




L'étalonnage numérique sur une grosse machine manipulée par un étalonner compétent, ça devient rapidement extrêmement compliqué.
Le spectre des possibilités est tellement vaste que la seule vraie compétence, c'est de faire les bons choix.


Plus contrast ?


Moins de bleu ?


Plus de patate dans les hautes lumières ?

Un petit masque pour rehausser un visage ?

Davantage de détails sur la peau ?

Un peu moins de détails sur le bitume ?

Un poil moins de saturation ?




Tellement de questions, tellement de réponses possibles, finalement assez peu d'évidences.
On sait qu'on fait du film noir, mais c'est pas pour autant qu'on va contraster l'image à la truelle et coller les noirs comme des porcs.
On cherche le "ton juste".
C'est lent.
On tâtonne, on essaye, on réessaye.
On fait, on défait et on refait.
Le problème, c'est que l'emploi du temps de Thibaut est toujours aussi rempli et que sa prochaine dispo est au Mos de juillet.
Ouais, juillet.
Ça va pas être possible.
Je vais claquer une durite, prendre une vieille et son chien en otage, demander une rançon au journal de 20h de TF1, le GIGN va débarquer, et pour tout épitaphe, j'aurai droit à un "n'a pas supporté l'étalonnage" sur ma pierre tombale, ce qui ne manquera pas d'intriguer éternellement ma descendance.

Du coup, on va essayer de terminer le film avec Arthur, un autre étalonneur des machineurs, un peu plus junior, mais plus dispo.

Terminer ce film je dois.

Le plus tôt sera le mieux.





À très bientôt.

mardi 17 avril 2012

Première inscription validée ! Etalonnage ajourné !

La bonne nouvelle de la journée d'hier, c'est l'email de l'organisation du Festival de Cannes que m'a transféré Olivier Lefebvre :

"Short Film Corner 2012 - Confirmation of your registration


Dear Sir/Madam,


After viewing your film, we are glad to inform you that your film registration has been validated for the Short Film Corner 2012.




Original Title     : LAPSE
Length             : 22 mn
Trackind Number    : SFC12-24245


Main Contact : Olivier LEFEBVRE


You will regularly receive emails about the latest news on the Short Film Corner 2012, including important information you need before attending the Short Film Corner - Festival de Cannes.




Looking forward to meeting you in Cannes !




Cannes Court Métrage - Short Film Corner
3, rue Amélie
75007 Paris
+33(0)1 53 59 61 00
sfc2012@festival-cannes.fr
www.cannescourtmetrage.com




*****************************************************************************************************************************************




Short Film Corner 2012 - Validation de votre inscription




Madame, Monsieur,


Après avoir regardé votre film, nous avons le plaisir de valider votre inscription au Short Film Corner 2012.


Titre Original    : LAPSE
Durée             : 22 mn
Tracking Number   : SFC12-24245


Contact Principal : Olivier LEFEBVRE


Vous recevrez régulièrement par email l'actualité du Short Film Corner - Festival de Cannes ainsi que toutes les informations nécessaires pour le bon déroulement de votre séjour à Cannes.




A très bientôt à Cannes !




Cannes Court Métrage - Short Film Corner
3, rue Amélie
75007 Paris
+33(0)1 53 59 61 00
sfc2012@festival-cannes.fr
www.cannescourtmetrage.com
"

C'est officiel et ça fait plaisir.

Ce qui fait moins plaisir, c'est que l'étalonnage initialement prévu pour cette semaine, avait été repoussé à fin mai en raison de l'indisponibilité du directeur photo, Julien Jaunet, à ces dates.
Sauf qu'un long métrage est tombé entre temps dans le planning de notre étalonneur, qui me propose mi-mai.
Dans 1 mois.
Cette nouvelle attente va me paraître interminable.
Il est difficile d'envisager une autre alternative, dans la mesure où l'étalonnage a toujours été envisagé en collaboration avec Les Machineurs, et que le projet est déjà conformé dans le Da Vinci Resolve et est prêt à passer à la moulinette à couleurs.

Jamais, je n'aurais autant attendu la fin d'un de mes films en cours...